KARDESLERINIZI UNUTMAYIN...

KARDESLERINIZI UNUTMAYIN...
ESSALAMU ALEYKUM VE RAHMATULLAH VE BARAKATUH VE MAGRITETU

KARDESIMLERIM SIZLERDEN DUNYADA ZULME UGRAYAN KADESLERIMIZ ICIN DUA ISTIYORUM LUTFEN ONLARI UNUTMAYALIM VE BU ZULME KARSI SESSIZ KALMAYALIM, UNUTAMAYLIMKI BIZ MUMINLER EMRIBIN MARUFLA MUKELLEFIZ (iyiligi emredip kotulugu men etmek) NOLUR ACI CEKEN KARDESLERIMIZ DUA EDELIM EN AZINDAN DUALARIMZLA ONLARLA BERABER OLALIM;

# Posté le mardi 05 février 2008 07:08

Un époux (ou une épouse) vertueux

Un époux (ou une épouse) vertueux
Un époux (ou une épouse) vertueux
Les versets Coraniques:

* « Oui, le plus noble des vôtres, auprès de Dieu, c'est les plus pieux des vôtres. » (Les cloisons, 13)

* « Et mariez celles des vôtres qui n'ont pas de mari; et aussi les gens de bien parmi vos esclaves hommes et vos esclaves femmes. S'ils sont besogneux, Dieu les mettra au large, de par Sa grâce. Dieu cependant, est immense, savant. » (La lumière 32)

Þ Les problèmes principaux conduisant à la dissolution du mariage proviennent de la hâte avec laquelle l'homme ou la femme choisit son partenaire. Nom­breux sont les jeunes hommes et les jeunes femmes qui ont conclu leur mariage avec précipitation et qui ont basé le choix de l'épouse sur sa beauté mais qui ont fait face à de nombreux problèmes. C'est pourquoi l'Islam encourage à bien choisir l'époux ou l'épouse de manière qu'il ou elle soit de bonne moralité, ver­tueux, croyant et prude. Il existe une université occidentale qui a formé un conseil spécial nommé « 1e conseil consultatoire des affaires matrimoniales » destiné à traiter les affaires sexuelles et à conseiller les jeunes hommes et femmes dans le choix du conjoint tout en leur interdisant de se hâter. Si les universités des pays arabes pouvaient imiter cette université, elles sauveraient leurs étudiants du chaos moral! Si j'avais mon mot à dire, j'aurais imposé a toute personne qui voudrait s'inscrire dans une université de présenter le nom de sa femme ou de sa fiancée avec les papiers administratifs! Il pourrait également présenter à sa femme une petite part de sa dot et lui payer le reste quand il terminera ses études et commencera à travailler. La nourriture d'une personne suffira pour deux et la femme mènera avec son mari une vie simple.

Þ Ce verset pose une seule condition: que l'homme ou la femme soient des gens de bien, c'est-à-dire qu'ils soient croyants, aient une bonne moralité et soient capables d'avoir des relations sexuelles. La richesse n'est pas une condition posée; tout au contraire, le Seigneur a promis de faire largesse aux époux be­sogneux et la parole de Dieu est la plus vraie! Le conjoint devrait respecter les prescriptions de l'Islam. Si le savoir vient s'ajouter aux qualités du conjoint, celui-ci serait encore meilleur car le savoir est un partie essentielle de l'Islam. Le savoir désigne l'étude et le respect du Coran et de la Sunna.

Quant à la lignée et à la fortune, l'Islam ne leur accorde aucune importance. En effet, le Prophète d'Allah, qu'Allah le bénisse et le salue, a marié sa cousine paternelle à Zayd Ibn Hareth; Abdur-rahmane a marié sa s½ur à Bilal, l'Ethiopien; Abu Huthayfa a marié Salem à Hind bint 'Ataba Ibn Rabi'a, esclave d'une femme Ançarite.

Ibn Abi Moulaika cita du livre “La pure religion » (Ad-dine Al-Khales) écrit par Siddiq Hassan Khan (la miséricorde d'Allah soit sur lui), (p.p.4218- 428), les paroles suivantes: «Le jour de la victoire, Bilal monta sur le toit de la Ka'ba et appela à la prière. Quelques personnes objectèrent en disant: « Cet esclave noir mérite-t-il d'appeler à la prière du haut de la Ka'ba? » D'autres dirent: « Lors­que Dieu se courrouce, celui-ci (par son mérite) fait dissiper lc courroux ! » C'est alors que fut révélé le verset suivant: « Ho, les gens! Nous vous avons créés d'un mâle et d'une femelle et vous avons désigné en nations et tribus, pour que vous vous entre-connaissiez. Oui, le plus noble des vôtres, auprès de Dieu, c'est le plus pieux des vôtres. » (Les cloisons, 13) Cité par Ibn Al-Mundhir, Ibn Abi Hatem et Al-Bayhaqui dans ses Dala'el.

Quant à Az-zouhari, il a dit: « Le Prophète d'Allah, qu'Allah le bénisse et le salue, ordonna à la famille de Bayada de marier Aba Hind à une femme des leurs. Ils lui répondirent: «Comment pouvons-nous, O Prophète d'Allah, marier nos filles à nos esclaves? » C'est alors que le verset déjà cité fut révélé. Ce Hadith fut aussi cité par Abu Dawud dans ses “Marasil », Ibn Mardawayh et Al-Bayhaqui dans ses « Sunan ». Az-zouhari dit que ce verset se rapporte exclusivement à Aba Hind. Quant à 'Omar Ibn Al-Khattab, il a dit que ce verset fut révélé à la Mecque et concerne spécialement les Arabes.

Þ Les esclaves, hommes et femmes, qui ont perdu leurs conjoints. Ce verset indique selon Ibn Al-jawzi: «Mariez vos esclaves et vos enfants à des personnes croyantes. »

Þ II se peut que l'on dise: comment peut-on permettre et encourager le mariage d'un riche à une femme pauvre, ou le mariage d'un pauvre à une femme riche alors qu'ils n'ont aucun point commun en matière d'us et de coutumes? Cette différence pourrait engendrer des caractères incompatibles et par conséquent des dissensions. A celui qui dit une chose pareille, je réponds: L'Islam est à même d'unifier les us et coutumes du musulman et de la musulmane car ses prescriptions sont communes pour tous, les adapte ainsi à des tendances semblables et par conséquent il n'y aura ni incompatibilité ni dissension quelle que soit la différence de richesse et de pauvreté, mais une entente dans la préoccupation commune.

Un savant occidental a dit: « L'Hindou musulman ressemble à l'Arabe musul­man plus qu'à son compatriote hindou bouddhiste prêt duquel il a vécu des siècles durant. La raison en est que la religion est capable de fusionner ensemble ceux qui s'y cramponnent, de les unifier et d'éliminer tout aspect de différence. Mais malheureusement, ce fait est introuvable de nos jours parmi les musul­mans qui se sont éloignés des us communs à tous et parce que les riches musul­mans préfèrent-la plupart d'entre eux- imiter les Occidentaux, piétinant par là leur personnalité!!

Les Hadiths:

* « Si un homme de bonne foi et de bon caractère demande la main d'une femme des vôtres, acceptez sa demande! Sinon vous causerez une discorde sur terre... et une grande corruption ! » (At-tirmizi) Ce hadith est considéré comme authentique.

Þ Il est une vérité incontestable : si le mariage n'existait pas, la débauche deviendrait monnaie courante. C'est pourquoi le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salut, a dit : « Sinon vous causerez une discorde sur terre et une grande corrup­tion. » Rien ne peut éloigner un grand nombre de gens qui ne se marient pas de cette infortune que la piété de baisser le regard et le militantisme, et malgré cela ils seront sujets aux suggestions du démon. Le célibat perturbe le c½ur. Puisque le c½ur sain est le capital du musulman sur la voie vers le Seigneur et si le c½ur s'éloigne du Seigneur, il raterait une multitude de biens (la vie conjugale).

Þ Si la femme n'avait pas une foi ferme, elle dépenserait l'argent de son mari, exposerait son honneur au danger et son mari mènerait avec elle une vie d'enfer. S'il garde le silence et n'essaie pas de la mener vers le droit chemin, il serait son associé dans le pêché et enfreindrait les paroles divines suivantes: « Gardez-vous et aussi vos familles d'un feu. » (L'interdiction, 6). S'il se querelle avec elle et désavoue ses actions, il se fatiguera. Aussi le Prophète d'Allah, qu'Allah le bénisse et le salue, encourage-t-il l'homme à épouser une femme croyante quand il a dit: « ...cherche une femme croyante sinon tu seras appauvri. » Le législateur a souligné la foi de la femme car lorsque l'épouse est croyante, elle serait une aide pour son mari en matière de religion; si elle ne l'est pas, elle l'éloignerait de sa foi et perturberait sa vie conjugale.

* «La femme est sollicitée en mariage pour quatre raisons: pour son argent, sa lignée, sa foi et sa beauté! Cherche donc la femme croyante (sinon) ta main serait appauvrie. » (Al-Boukhari, Mouslim, Abou Dawoud An-nissa'i et Ibn Majah).

Þ La foi représente le facteur le plus important de l'aptitude car l'homme qui res­pecte les prescriptions de l'Islam et les exécute et observe ses interdictions serait bon à l'égard de sa femme, et la protègerait. Quant à la femme croyante, elle ne se soumet point à ses passions, ne néglige pas sa maison, élève parfaite­ment ses enfants, cherche à arranger leurs affaires et ne néglige pas les droits de son mari. La foi freine la puissance de la colère et du désir et constitue le remède efficace pour le soin des âmes et une protection contre la corruption et la débauche. Etre croyant est différent d'une foi exagérée. A cet effet, Ali Ibn Abi Talib, qu'Allah l'agrée, a dit: «II vaut mieux pour cette communauté opté pour le juste milieu pour que la personne chère la rejoigne et que les générations futures la suivent. »

J'ai bien connu des couples dans lesquels l'homme passait la plupart de la semaine en jeûne et les nuits à prier alors que sa femme souffrait et se soumettait à des actes que l'homme honnête ne pouvait tolérer. II existe également des couples dans lesquels la femme priait et jeûnait continuellement, négligeant en même temps sa maison et ses enfants. Les conséquences dans les deux cas sont catastrophiques car il vaut mieux être au bon milieu, c'est-à-dire ni avoir une foi exagérée ni manquer à ses devoirs religieux. Les psychiatres pourraient analyser cette exagération par une maladie psychique qui pourrait émaner d'une croyance, d'une habitude ou d'un égoïsme visant à monopoliser la sati faction d'Allah; et pourtant, il demeurerait mille fois mieux que le délaissement à condition qu'il ne nuise point au bonheur de sa femme et à la quête de revenus. Car Dieu, le corps et le conjoint ont tous des droits sur nous.

La conversation que le Prophète, qu'Allah Ic bénisse et le salue, a eu avec 'Abdullah Ibn 'Amr constitue également une preuve. Le fils de 'Amr Ibn A 'As, qu'Allah l'agrée, jeûnait tous les jours. Quand le Prophète le sut, il l'envoya chercher et lui dit: «Si tu désires absolument jeûner imite mon frère Dawoud et jeûne un jour sur deux. Il vaut mieux que tu saches que ton corps a des droits sur toi ainsi que ta femme. (Le reste du Hadith est pareil à celui qu'Al-Boukhari et Moslem ont raconté)

Þ Cela ne veut pas dire qu'il faudrait chercher une femme laide mais que la beauté en soi-même n'est pas un objectif en matière de mariage. Et pourtant la beauté est bien importante compte tenu du hadith suivant: «Regarde-la bien car il vaut mieux qu'on vous rapproche l'un à 1'autre. »

Cette importance accordée à la beauté de la femme est également contenue dans le hadith parlant du respect imposé par le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, à la femme qui s'est offerte à lui après qu'il l'eut contemplée.

Þ Ceci veut dire que si l'homme recherche une épouse croyante et non une épouse fortunée, Dieu lui accordera des largesses. Méfiez-vous du choix hâtif suivant un amour intuitif car ses conséquences seront désastreuses. Le choix de l'épouse devrait être précédé d'une réflexion et la recherche d'une bonne éducation et d'un caractère agréable. L'on pourrait poser la question suivante: Puisque le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, encourage les musulmans à épouser des femmes croyantes, comment se fait-il que le Seigneur, Pureté à lui, a permis aux musulmans de choisir leurs épouses parmi les gens du Livre? A mon avis, le Seigneur Tout Puissant a eu pitié de ces femmes et a permis au musulman de les épouser afin qu'elles aient l'occasion de revenir à la religion originelle apportée par Abra­ham, Moise, Jésus, Muhammad et les autres prophètes, qu'Allah les bénisse et les salue, d'appréhender la vérité et d'entrer dans la religion de Dieu quand elle se met en contact avec la vie islamique.

Cette méthode a donné de merveilleux résultats puisqu'elle a participé à l'entrée de la totalité, sinon la plupart, des épouses dans le religion de Dieu et ce lorsque les maris avaient de fortes personnalités et étaient des musulmans ver­tueux.

En outre, je considère que des conditions limitent le mariage des musulmans avec ces femmes-là, à savoir: garantir aux enfants issus de cette union une éducation islamique et préserver le foyer de tout aspect polythéiste afin que les enfants ne dévient point du droit chemin. Quelques uns des compagnons ont dit que l'union du musulman avec une femme chrétienne ou juive est permise lorsque le nombre des femmes musulmanes est limité. Mais il croit qu'il vaud­rait mieux mettre un terme à ces unions par crainte que les musulmanes ne de­meurent sans mariage. Malheureusement, ces cas-là ne sont point en vigueur car les hommes sont faibles devant leur femme et les laissent libres d'éduquer les enfants à leur guise.

Aussi demanderais-je de mettre fin à ses unions conformément à la règle religieuse qui dit : « La répression des abus doit l'emporter sur les intérêts. » En effet de nos jours la conversion de la femme chrétienne ou juive grâce à son mari négligent n'est plus certaine. De plus, les avis des Ulamas divergent quant à l'union avec ces femmes. Ibn 'Abbas et la majorité des Ulémas ont dit que cette union n'est pas licite conformément aux paroles divines suivantes: « Tu n'en trouveras pas, parmi les gens qui croient en Dieu et au Jour dernier, qui prennent pour amis ceux qui s'opposent à Dieu et à Son Messager. » (La mobilisation, 22). Ainsi, puisque le mariage nécessite une amitié, Ibn 'Abbas a eu raison quand il a réfuté une union pareille.

Il conviendrait de mentionner également que le Seigneur a interdit le mariage du musulman avec les faiseuses de dieux et les impies telles que la Mage et la Bouddhiste quand Il a dit: « Et n'épousez pas les faiseuses de dieux tant qu'elles n'auront pas cru, et certes une esclave croyante vaut mieux qu'une faiseuse de dieux, même qui vous enchante. » (La vache, 221). Car lorsque les époux ont des croyances divergentes, ils se querellent et exposent la croyance de leurs en­fants au danger. Lorsque l'union avec une femme du Livre prévoit des dangers aussi terribles, tel qu'il est de nos jours, il vaudrait mieux l'interdire.



* Anas a dit: « Abou Talha a épousé Oum Soulaim. Sa conversion à l'Islam fut la dot exigée par Oum Soulaim. Celle-ci avait embrassé l'Islam avant Abou Talha. Quand celui-ci la demanda en mariage, elle lui dit: «Je suis convertie à 1'Islam, si tu te convertis à ton tour, je t'épouserai. Il se convertit et sa conversion fut la dot. (An-nissa'i) Ce hadith est authentique. (source 2)

# Posté le vendredi 27 avril 2007 11:02

machallah

# Posté le mardi 06 mars 2007 05:22

Qui est le prophete (sav) pbsl ?

Ce qu'en disent de grands auteurs français :
Le grand poète A. de LAMARTINE
écrivait en 1854 (Histoire de la Turquie)

A propos du Prophète de l'Islam (Mohammad dit Mahomet)


« Jamais homme ne se proposa volontairement où involontairement un
but plus sublime puisque ce but était surhumain : saper les superstitions
interposées entre la créature et le Créateur, rendre Dieu à l'homme et
l'homme à Dieu, restaurer l'idée rationnelle et sainte de la divinité dans ce
chaos de dieux matériels et défigurés de l'idolâtrie.


Jamais homme n'accomplit en moins de temps une si immense et durable révolution
dans le monde, puisque moins de deux siècles après sa prédication, l'Islamisme, prêché et
armé, régnait sur les trois Arabies, conquérait à l'unité de Dieu, la Perse, le Korassan,
la Transoxiane, l'Inde Occidentale, la Syrie, l'Egypte, l'Ethiopie, tout le continent connu
de l'Afrique Septentrionale, plusieurs îles de la Méditerranée, l'Espagne et une partie de
la Gaule.

Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l'immensité du résultat sont les trois
mesures du génie de l'homme, qui osera comparer humainement un grand homme de
l'histoire moderne à Mahomet (1) ?

Les plus fameux n'ont remué que des armes, des lois, des empires ; ils n'ont fondé,
quand ils ont fondé quelque chose, que des puissances matérielles, écroulées souvent avant
eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties,
des millions d'hommes sur un tiers du globe habité ; mais il a remué, de plus, des idées,
des croyances, des âmes.

Il a fondé sur un livre dont chaque lettre est devenue loi, une nationalité spirituelle
qui englobe des peuples de toutes les langues et de toutes les races, et il a imprimé pour
caractère indélébile de cette nationalité musulmane la haine des faux dieux et la passion
du Dieu un et immatériel (...).

Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d'idées, restaurateur de
dogmes rationnels d'un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d'un
empire spirituel, voilà Mahomet. A toutes les échelles où l'on mesure la grandeur
humaine, quel homme fut plus grand (...) ? »

(1) Mahomet dans la littérature classique correspond à Muhammad Prophète de l'Islam (S.A.W.S).

# Posté le mardi 20 février 2007 05:56

Modifié le mercredi 11 juillet 2007 05:51

Es-salamu aleykum ve rahmaztullah ve barakatuhu ve magfiretu

Es-salamu aleykum ve rahmaztullah ve barakatuhu ve magfiretu
uzun bir aradan sonra yedeniden merhaba,
butun mesajlar icin RABBIM azze ve jalla sizden razi olsun....
barakallah fikhum,

DAWA 'miz buyuk,
DAWA'dan vazgecmeyecegiz,
ALLAHU AKBAR !!!

# Posté le vendredi 26 janvier 2007 05:34